RageTest : Darksiders – Mad about you!
by Dblow on jan.15, 2010, under Games, Général, Images, Photos, Ragetaste, Reviews, Vidéos
Voilà, je viens de terminer le jeu, le générique défile devant moi. Et pourtant… j’ai envie de continuer à jouer ! La fin que je viens de voir m’a donnée quelques frissons, et cela faisait un bon moment que je n’en avais pas eu devant un jeu vidéo. Mais reprenons depuis le début.
La première fois que j’ai entendu parler de Darksiders, c’est par le biais de Biggie. Toujours dans les bons coups, il m’annonce : Y a un jeu de ouf, tu sais c’est le mec qui à dessiné X-Men qui fait tout le design du jeu ! Je m’étonne ! Jim Lee ??? Non, me repont-il, M… chais pas quoi… Je ne vois décidément pas… Après quelques minutes de réflexion, je tente un « Madureira » ? OUI ! C’est ça ! Madureira !
Le choc. La dernière fois que j’ai entendu ce nom, c’était il a quelques années, à l’époque ou je me gavais des productions de l’éditeur IMAGE (devenu plus tard Wildstorm), studio créé par Jim Lee, qui faisait de l’ombre au grand studio Marvel. Au hasard de mes commandes de comics, j’ai été intrigué par un artiste qui sortait du schéma classique du super héros en collant, avec la bande dessinée « Battle Chaser« . Son trait était un mélange incroyable de comics américain et de mangas. De plus l’histoire s’inscrivait dans l’heroic fantasy, et cela apportait un peu d’air et d’originalité à l’habituelle production américaine de héros en spandex.
Autant dire que je suis complètement devenu accro de cette mini série et du même coup, complètement amoureux du coup de crayon de Joe « Mad » Madureira. J’ai donc appris, qu’il avait commencé sur Uncanny X-Men en 94, chez Marvel, était passé chez Wilstorm pour « Battle Chaser » en 1997, et plus récemment sur la série « Ultimate 3″ (2008). Ce que je ne savais pas, c’est que l’ami à tenté une percée entre 1997 et 2008 dans l’industrie du jeu vidéo, essentiellement sur des projets avortés. Autant dire que j’attendais depuis longtemps un jeu qui donnerais vie aux coups de crayons de mes auteurs préférés !
PREMIÈRES MINUTES :
Précisons tout d’abord, que pour des questions de confort, j’installe toujours sur le disque dur de la console, les jeux sur lesquels je sens que je vais greffer.
La galette est insérée, le casque 5.1 sur les oreilles, c’est parti !
Dès l’écran titre, je pleure. Les personnages aux dimensions improbables sont là, Guerre, dans son armure en impose et l’impression de puissance des personnage passe à travers le coup de crayon de Mad. Cela commence fort ! Je lance la partie – Old school : intro en image de synthèse. On à l’habitude, mais cela reste de très bonne facture. Des démons envahissent NY, c’est l’Armaggedon ! Le ciel descends sur la terre pour affronter les enfers. Dans l’histoire, Guerre est appelé. C’est l’un des 4 cavaliers de l’Apocalypse. Il est censé rappliquer lors de l’affrontement final avec ses 3 autres potes Peste, Famine et Mort. Problème : il débarque seul ! Et en plus c’est le merdier, tout à l’air d’avoir été déclenché trop tôt et Guerre sens la patate… Pour la partie immersion, on attaque fort avec un Guerre qui met en œuvre toute sa panoplie de coups (Profitez en, ça va pas durer). Après 10 petites minutes, voilà Straga, un boss énorme, qu’il faut défoncer !! La classe… J’adore ! J’en oublie la jouabilité, les graphismes, les musiques, les ennemis… c’est bon signe je suis a fond dans le truc !
JOUABILITE :
Le jeu se scinde en deux parties distinctes qui forment un tout très cohérent, mais assi très classique. Le schéma Combat/Puzzle. Ajoutez à cela une partie « RPG », ou vous devrez gérer le level de vos armes et y associer des gemmes afin de retrouver votre niveau originel.
Dans sa partie combat : Guerre va défoncer, déchirer, régulariser, comboter et enchainer les ennemis, tout ça dans la fluidité la plus totale. Les coups s’enchainent vraiment très bien, on passe d’une arme à l’autre facilement, on déclenche des « Spéciaux » et on utilise des artefacts tout en continuant de bouger, et de combattre. Utiliser les différents accessoires de Guerre (Shuriken, grappin, gun, corne, masque, etc.) se trouve être assez agréable, et réussir à gérer une sacrée ribambelle d’options avec si peu de boutons, relève du challenge, largement remporté par l’équipe de développeurs.
De manière générale, les combats sont assez ardus, et vous aurez de temps en temps, à la manière de God of War, toute une floppée d’ennemis à abattre pour débloquer une zone. Le schéma est assez classique. On arrive dans une zone, on dézingue tout le monde, et là, on cherche on tire on pousse on saute/tombe dans la lave, et on débloque la zone suivante. Certaines « portes » vous demanderons cependant avant de s’ouvrir de remplir certains défis thématique : Attaques aériennes, survie au poison, protection VIP, etc. A noter que tout au long du jeu, vous trouverez des ennemis tel que les zombies ou les chauves souris primaires, qui sont de vraies réserves de vie lorsque l’on est un peu short, et que de gros combats se préparent… J’ai souvent avant un boss un peu délicat, looté ces ennemis en mousse pour remonter une barre de vie un peu faiblarde. Pratique !
Pour finir sur la partie combat et puisque l’on parle des Boss, c’est du très classique. Un boss énorme avec un point faible souvent assez évident et un schéma tactique à trouver et respecter si l’on veux en voir la fin. Il faudra malgré tout quelques tentatives pour venir à bout de tous les boss du jeu. Mention spéciale également à leur chara-design, ils ont tous la classe ultime, on à vraiment l’impression de se cogner un truc dont on ne viendra jamais a bout.
La deuxième partie, ou Guerre va devoir résoudre quelques énigmes et bouger des blocs n’est pas du tout problématique. J’ai cependant eu un bug pourri, une seule fois dans le jeu, ou j’ai du pendant 15 minutes essayer de bouger millimètres par millimètres un bloc… Des mères on étés traitées.
Enfin, Guerre va devoir sauter de plateformes en plateformes, et là… c’est le drame, je ne compte plus le nombre de fois, ou pensant faire un « saut académique avec de la marge à l’aise ça passe sa maman », je me retrouve à faire un tout droit pourri dans la lave… dans le vide… partout sauf là ou je veux aller… En gros, préparez vous à consommer de la life sur les sauts a deux balle. C’est bien relou, la caméra n’aide pas vraiment, mais on s’y fait à force. Les énigmes sont quand à elles, assez classiques également. Bloc à pousser, clés à trouver, objets à déplacer. Certaines d’entre elles, mettrons à l’épreuve vos petites neurones sensibles. D’après moi, on passe presque plus de temps à résoudre des énigmes, qu’à ce battre. Mais l’équilibre reste bon. Quand on crois vraiment être bloqué, on fini par avancer, et ne se le laisse donc pas gagner par la frustration.
Le level design, se révélera assez distrayant, avec, bien sur, la possibilité de revenir sur certaines zones après avoir acquis certains pouvoirs. Très souvent tout au long du jeu, vous devrez retourner en certains endroits de la carte pour trouver des artefacts utile à l’avancée de l’histoire. Très vite vous allez débloquer l’Antre des serpents, qui vous permettra de retourner assez vite dans certaines zones. Les allers-retours pour compléter certaines quêtes sont donc bien moins pénibles, surtout que les ennemis respawn en permanence, et a priori en fonction de votre niveau.
GRAPHISMES :
Je vais parler de deux choses bien distinctes dans cette partie : Le design général du jeu et les graphismes à proprement parler.
Que dire, sinon que pour ma part, je ne peux qu’avoir un a priori positif sur tout le design du jeu. Les personnages sont incroyable de charisme, on retrouve vraiment une patte artistique dans les moindres pixels du jeu. Guerre est vraiment une réussite, et les differents ennemis et PNJ du jeu, sont tout aussi impressionnant. Les décors sont également très variés, on passera d’un NY dévasté, à une tour sombre façon donjon, en passant par le métro, et par un désert immense… Que du bonheur.
Dans la technique, cela se hisse au niveau d’un Gears of War. Cependant, toujours dans la technique pure, il y a un problème avec l’échelle des personnage par rapport aux décors. Par exemple, le niveau dans le métro, vous constaterez que Guerre paraît réellement petit et pas à la bonne échelle. On est censé se situer dans un monde humain, et Guerre pourrait paraître plus petit qu’un homme ! Or ce n’est pas le cas, on le vois clairement dans le premier niveau. Un détail qui m’a choqué, mais dessinant moi même, je suis peut-être plus sensible au problèmes de proportions ! Vous jugerez par vous même.
Toujours concernant la technique, c’est beau, très beau, mais, on paye sûrement le prix, avec un tearing de fou. J’ai lu ça et là que des ralentissement pourrissaient le jeu, pour ma part, sur le DD, sur 360, je n’ai pas eu de soucis, à part vraiment un tearing très très prononcé. Petits problèmes de caméra également de temps en temps, que l’on aimerait un peu plus fixe. Il suffit de passer en mode vue arme pour palier ce léger défaut. Au final cela ne pourri pas l’expérience et il n’existe pas de jeu parfait… Darksiders ne déroge pas à la règle.
AMBIANCE :
Rien à dire. Tout est là pour vous plonger dans le truc. Un bon scénario, des persos nombreux et charismatiques, une thématique divine, un chara-design plus que réussi, des armes non pas originales, mais nombreuses et ayant déjà largement fait leurs preuves dans d’autres jeux… C’est vraiment réussi, et c’est ce qui nous pousse à insister quand on bloque un peu sur un Boss ou sur un puzzle un peu tiré par les cheveux. De bout en bout on en redemande et on veux continuer à avancer et en savoir plus sur cette histoire.
Le scénario est réussi, original, riche en rebondissements et en surprises. C’est un bonheur d’accomplir la vengeance de Guerre. Une vraie réussite. Une ambiance vraiment 20 sur 20.
DURÉE DE VIE :
une vingtaine d’heure pour moi. J’ai fouiné un peu plus que d’habitude sur ce genre de jeu, mais à chaque fois, on a envi de plus. C’est surtout la petite addiction que j’ai eu avec ce jeu qui m’a surpris ! J’avais sans arrêt envie d’avancer, et revenir dans des niveaux déjà visités, n’était pas un problème du tout. Trouver de nouveaux trésors ou monter son niveau, en permanence, est la principale motivation sur le jeu. La progression est linéaire et agréable. On bloque juste ce qu’il faut, on tombe dans la lave tout le temps, on rage juste ce qu’il faut, j’ai un peu cassé une manette sur le boss araignée… Malgré tout cela, on a envie de jouer et rejouer, même après la fin !
CONCLUSION :
Un must have, must play, must enjoy ! Je devrais m’arrêter là et vous devriez m’écouter. Je peux tenter une résumance de la pensée cosmique du grand gourou (un Mars et une orange à celui qui trouve la ref. de celle là) en vous disant que vous trouverez dans Darksiders, toutes les bonnes idées des autres jeux ! Et c’est vrai ! Les développeurs ont pris le meilleur de jeux comme God of War, Portal, Shadow of the Colossus, Zelda, Devil May Cry et bien d’autres… et ont compilés tout ça sur une super histoire avec un chara-design de dingue. Le jeu dont je rêvais depuis longtemps. Depuis que j’ai fini le jeu, je me promène en ville capuchon sur la tête et les yeux qui brillent… Moins classe que Guerre…
Ne laissez pas les echos sur les ralentissements ou les sauts tout pourris vous empêcher de goûter à tout le reste. C’est comme si on refusait de piloter une Ferrari sous prétexte qu’elle consomme trop ! COURS L’ACHETER !
Darksiders est développé par VIGIL GAMES et édité par THQ. Il est disponible dès maintenant sur XBox 360 et PS3
- Battle Chaser
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janvier 15th, 2010 on 16 h 02 min
Voilà un joli RageTaste bien complet sans aucuns spoils, encore une victoire de canard !
janvier 15th, 2010 on 16 h 04 min
Difficile de pas spoiler ! On a tellement envie de raconter ! Mais du coup j’ai décidé de ne rien avouer !!! Le plaisir de la découverte c’est tellement bon, et c’est comme ça que j’ai joué au jeu. Sans rien en savoir pratiquement !
janvier 16th, 2010 on 21 h 37 min
Mortel gros jlais fini aussi quel tuerie la fin vivement la suite !
janvier 16th, 2010 on 21 h 44 min
Skeepy ! je veut mon mars et mon orange
janvier 16th, 2010 on 21 h 54 min
LOL Promis ! c’est pour toi