#RageTaste : Bayonetta, Sorcière de LUXE.

by on jan.22, 2010, under Games, Images, Others, Photos, Ragetaste, Reviews, Trailers, Vidéos

- Il y a une petite semaine j’ai commencé Bayonetta sérieusement après l’avoir vu tourner rapidement chez un pote, résultat moins de 48h après j’avais 15h de jeux dessus et je l’ai terminé…et là…il faut que je vous raconte…c’est vraiment une expérience incroyable.

PREMIÈRES MINUTES :

Pour résumer l’affaire, lorsque l’on lance le jeu pour la première fois, on sait pas vraiment à quoi s’attendre, une très bonne presse, mais on sait que c’est majoritairement du WTFGameplay, si on peut l’appeler ainsi…et puis je ne suis pas forcément grand fan de Devil May Cry, donc ça peut s’avérer un peu compliqué, pas grave, on se lance !

Premier constat, l’histoire semble un peu bizarre, on aperçoit un mafieux avec Bayonetta, on découvre la direction artistique du jeu…on se pose quelques questions mais on savait qu’on était là pour voir des choses un peu étrange…donc une « sorcière » avec une tenue de cuir serré on n’est pas étonné, elle est jolie mais pas tant que ça…aux premiers abords.

On commence rapidement en se faisant attaquer dans un cimetière, l’occasion de se faire la main sur les premiers « anges » qui veulent vous mettrent un grand coup de b…aton dans les dents (vous croyez quoi, ils sont asexué ces anges) : première claque, les combos sortent tout seul, des bottes et des poings  géants se matérialisent de nul part à la fin de nos enchainements pour en remettre une petite couche, on a pwn nos premiers ennemis et on sent qu’on va adorer ça.

Une fois ça réglé, on repart avec notre mafieux et on se dirige au bar de notre marchand d’arme préféré, encore un black musclé, c’est devenu la norme depuis Metal Gear Solid 4 ? Il est tatoué de partout et on pense qu’il va nous aider à combattre un peu ? Que nenni, par contre il risquera sa vie pour vous ramener de nouvelles armes « paradisiaques »…ou plutôt « démoniaques »…enfin on sait pas trop, mais elles vont faire mal !

JOUABILITE :

La jouabilité est enfantine, enfin presque, on donne des coups de pieds et des coups de poings avec 2 boutons, on a un bouton pour tirer avec nos guns (ou mini shotguns, selon) et un bouton pour sauter…ajouter à celà on rajoute des manips avec des gâchettes enfoncé pour rendre notre palette de coups encore plus large…et puis après tout est une histoire de combos et d’armes que l’on attribue à ses mains…et ses pieds.

On commence simplement avec des guns aux mains et aux talons et puis ça évolue avec une épée, des gants qui dégagent de l’électricité ou du feu, un fouet…etc etc, il y en a pour tous les goûts…et c’est les ennemis qui vont moins apprécier !

Pendant chaque loading on peut s’entrainer sur nos combos avec une liste de coup à réaliser et le nombre de fois qu’on a pu les faire…vers la fin du jeu j’ai découvert que si on appuyait « back » pendant ces loadings, on restait en mode « training » et le prochain niveau attendait avant de se lancer, voilà une bonne idée pour s’entrainer sur les combos dévastateurs que notre sorcière peut réaliser.

Au delà de ça nous avons un bouton pour provoquer les ennemis, ce qui les rends encore plus furax, ce qu’on peut comprendre quand on voit Bayonetta et son « cul parfait » (c’est Platinum Games qui le désirait) se déhancher comme une Strip Teaseuse de luxe, écarter les jambe etc, etc…

Il est possible aussi, en réussissant de nombreux combos sans se faire touché (sachant que l’on peut esquiver les coups au dernier moment et passer en « witch-time », une sorte de bullet-time, sauf que là c’est vos pieds, vos poings et vos armes que vous enfoncez au fond de la gorge de vos ennemis, et encore, la gorge, c’est si ils sont gentils) il est possible de finir ses ennemis de façon bien plus sadique en appuyant 2 boutons simultanément et en en martelant un autre pour le rendre ENCORE PLUS SADIQUE, on parle donc de guillotines, sarcophages remplis de pics, roues à pic, écartelage…ce jeu n’a AUCUNE limite, croyez moi !

Rajoutons à tout cela la possibilité de récupérer les armes de ses défunts ennemis (don’t une lance nous permettant de faire du…deadly pole-dance) et on arrive avec un jeu riche, très riche…limite TROP riche pour qu’on puisse profiter de tout !

GRAPHISMES :

Il semblerait qu’une légère différence entre la version PS3 et 360 rende le jeu plus ou moins fluide, personnellement j’y ai joué sur 360 et c’était tout juste parfait, fluidité, couleurs qui nous sautent aux yeux, chara-design vraiment étrange mais plutôt plaisant (On se demande pourquoi les ennemis à « tête à l’envers » sont récurrent dans ce genre de jeux…mais c’est vrai que c’est perturbant, un traumatisme post-exorciste monsieur Kamiya ?), bien que finalement, celle que l’on préfère, forcément, c’est notre Bayonetta d’amour, celle que l’on aime voir à moitié nue pendant des combos qui dématérialisent ses vêtement pour « summoner » des poings et pieds venus de nul part…sans parler des « finish » tous plus impressionnants les uns que les autres, mais je préfère vous laisser la surprise.

AMBIANCE :

L’ambiance générale du jeu est assez étrange, il faut dire qu’on est sur terre mais qu’avec tout ce qui nous arrive dessus, on passe de l’enfer au paradis en 2 secondes 6 comme on dit.
On aime pourtant plonger dans cet ambiance un peu malsaine aux côtés de notre sorcière bien équipée pour découvrir le fin mot de l’histoire…parce que OUI, il y a une histoire.

Ce n’est pas forcément clair dès le début mais au fil des chapitres on découvre quelques bribes de notre passé…et surtout celui de notre futur, enfin le notre et celui du reste de la planète, oui, je sais, Bayonetta c’est un peu Jack Bauer en talon aiguille, sexy, aimant sucer…des sucettes et ayant la fibre maternelle…Jackeline Bauer 2.0.

D’ailleurs à certain moments du jeu on découvre quelques bribes de ce qui semble être le paradis…et c’est vrai que dans un jeu ou cela saute, saigne, crache, suce et où l’on met des coups tout le temps, ces moments sont vraiment paisible et revigorant, c’est toujours aussi magnifique et l’idée du paradis n’a jamais été aussi jolie, du grand art !

CONCLUSION :

En conclusion j’ai évidemment adoré ma quinzaine d’heures de jeux, le petit reproche que je pourrais faire au jeu serait une certaine répétivité (mais ça c’est normal) des boss, on rencontre les même 2, 3 ou 4 fois dans le jeu, et sachant qu’ils ne sont pas forcément TOUS originaux ou même plaisant à voir/affronter, j’avoue que ces passages m’ont un peu saoulé, sinon ça reste du tout bon, le button-mashing n’a jamais été aussi jouissif, on tombe tous sous le charme de Bayonetta à un moment ou l’autre du jeu (malgré son design un peu repoussant au premier abord, surtout à cause de ses fringues) et puis la rejouabilité est de mise, notre grand black tatoué nous permet d’acheter des armes et des techniques supplémentaires, que l’on ne pourra jamais s’offrir en un seul walkthrough, ajoutant encore plus de possibilités, des costumes supplémentaires…etc etc…un jeu « SEGA » quoi, une sorte de jeu « arcade » mais qui va encore plus loin.

De plus, j’ai délibérément oublié de vous parler des quelques pépites du jeu, comme une séquence en moto « à la » Outrun ou du shoot’em up old school venant parfaire un peu plus le jeu…et croyez moi, ces séquences (pas forcément super courtes) sont très très bien réalisées et jouissives aussi, 3 jeux en 1 presque.

Bref, en résumé Bayonetta est LE blockbuster de ce début d’année, on pourra lui reprocher de sortir en même temps que d’autres très bons jeux (Darksiders je pense à toi) et il aurait été sympa de l’avoir un peu avant noël pour en profiter pleinement à côté de la cheminée. Ce n’est pas grâve, ne boudons pas notre plaisir, Bayonetta est là, et c’est plus fort que toi.


4 Comments for this entry

Leave a Reply

Moteur de recherche :

Lancez une recherche dans les news :

 

Les liens des potos :

A visiter sans hésitations...