Ragetaste
#RageTaste : Bayonetta, Sorcière de LUXE.
by Gizounours on jan.22, 2010, under Games, Images, Others, Photos, Ragetaste, Reviews, Trailers, Vidéos
- Il y a une petite semaine j’ai commencé Bayonetta sérieusement après l’avoir vu tourner rapidement chez un pote, résultat moins de 48h après j’avais 15h de jeux dessus et je l’ai terminé…et là…il faut que je vous raconte…c’est vraiment une expérience incroyable.
PREMIÈRES MINUTES :
Pour résumer l’affaire, lorsque l’on lance le jeu pour la première fois, on sait pas vraiment à quoi s’attendre, une très bonne presse, mais on sait que c’est majoritairement du WTFGameplay, si on peut l’appeler ainsi…et puis je ne suis pas forcément grand fan de Devil May Cry, donc ça peut s’avérer un peu compliqué, pas grave, on se lance !
Premier constat, l’histoire semble un peu bizarre, on aperçoit un mafieux avec Bayonetta, on découvre la direction artistique du jeu…on se pose quelques questions mais on savait qu’on était là pour voir des choses un peu étrange…donc une « sorcière » avec une tenue de cuir serré on n’est pas étonné, elle est jolie mais pas tant que ça…aux premiers abords.
On commence rapidement en se faisant attaquer dans un cimetière, l’occasion de se faire la main sur les premiers « anges » qui veulent vous mettrent un grand coup de b…aton dans les dents (vous croyez quoi, ils sont asexué ces anges) : première claque, les combos sortent tout seul, des bottes et des poings géants se matérialisent de nul part à la fin de nos enchainements pour en remettre une petite couche, on a pwn nos premiers ennemis et on sent qu’on va adorer ça.
Une fois ça réglé, on repart avec notre mafieux et on se dirige au bar de notre marchand d’arme préféré, encore un black musclé, c’est devenu la norme depuis Metal Gear Solid 4 ? Il est tatoué de partout et on pense qu’il va nous aider à combattre un peu ? Que nenni, par contre il risquera sa vie pour vous ramener de nouvelles armes « paradisiaques »…ou plutôt « démoniaques »…enfin on sait pas trop, mais elles vont faire mal !

RageTest : Darksiders – Mad about you!
by Dblow on jan.15, 2010, under Games, Général, Images, Photos, Ragetaste, Reviews, Vidéos
Voilà, je viens de terminer le jeu, le générique défile devant moi. Et pourtant… j’ai envie de continuer à jouer ! La fin que je viens de voir m’a donnée quelques frissons, et cela faisait un bon moment que je n’en avais pas eu devant un jeu vidéo. Mais reprenons depuis le début.
La première fois que j’ai entendu parler de Darksiders, c’est par le biais de Biggie. Toujours dans les bons coups, il m’annonce : Y a un jeu de ouf, tu sais c’est le mec qui à dessiné X-Men qui fait tout le design du jeu ! Je m’étonne ! Jim Lee ??? Non, me repont-il, M… chais pas quoi… Je ne vois décidément pas… Après quelques minutes de réflexion, je tente un « Madureira » ? OUI ! C’est ça ! Madureira !
Le choc. La dernière fois que j’ai entendu ce nom, c’était il a quelques années, à l’époque ou je me gavais des productions de l’éditeur IMAGE (devenu plus tard Wildstorm), studio créé par Jim Lee, qui faisait de l’ombre au grand studio Marvel. Au hasard de mes commandes de comics, j’ai été intrigué par un artiste qui sortait du schéma classique du super héros en collant, avec la bande dessinée « Battle Chaser« . Son trait était un mélange incroyable de comics américain et de mangas. De plus l’histoire s’inscrivait dans l’heroic fantasy, et cela apportait un peu d’air et d’originalité à l’habituelle production américaine de héros en spandex.
Autant dire que je suis complètement devenu accro de cette mini série et du même coup, complètement amoureux du coup de crayon de Joe « Mad » Madureira. J’ai donc appris, qu’il avait commencé sur Uncanny X-Men en 94, chez Marvel, était passé chez Wilstorm pour « Battle Chaser » en 1997, et plus récemment sur la série « Ultimate 3″ (2008). Ce que je ne savais pas, c’est que l’ami à tenté une percée entre 1997 et 2008 dans l’industrie du jeu vidéo, essentiellement sur des projets avortés. Autant dire que j’attendais depuis longtemps un jeu qui donnerais vie aux coups de crayons de mes auteurs préférés !
Rage Test : Marvel Ultimate Alliance 2
by Dblow on oct.05, 2009, under Ragetaste
Comment ? le test d’un jeu qui n’est pas un gros titre cette saison ?
Comment ? un test d’un jeu pas trop attendu ?
Mais qu’est ce que c’est que ce bordel sur Rageux ! Où sont les putes et le Champagne ??!
Calmez-vous, je vous explique : quand on m’explique que pour la suite de « Marvel Ultimate Alliance » sorti en 2006, le scénario du cross-over « Civil War » va être utilisé comme trame principale, et bien moi ça m’excite ! Pourquoi ? Simplement parce que le dit Cross-over est tout bonnement une des meilleurs saga écrite dans l’univers Marvel avec les « Guerres Secretes« . Pour rappel également, il est bon de préciser ce qu’est un Cross-over : Il s’agit d’une production qui regroupe des personnages dont les aventures se déroulent dans des séries différentes. Par exemple, on prends la série « Hulk« , on prends la série « Wolverine« , on écrit un scénario commun qui va se dérouler dans les deux séries et on va obliger le pigeon moyen à acheter les DEUX séries, plutôt qu’une seule comme d’habitude. Ils sont malins les lapins… Les Cross-over sont aussi pour les scénaristes l’occasion pour faire subir à leur personnage des changements majeurs (cf. le changement de costume de Spider-Man dans les »Guerres Secrètes« ).
PREMIERES MINUTES DE RAGE :
La première impression est souvent la bonne, certes, mais pas cette fois, car lorsque on lance le jeu, les cinématiques sont pourries. Il faut l’avouer, ce n’est pas la peine de se voiler la face ! Pourquoi ? A mon avis car elles sont générées par le moteur du jeu, qui fonctionne très bien à une certaine distance, mais qui perds tout son impact en plans plus rapprochés. Alors crise ou pas crise, va falloir que l’on m’explique comment il est possible de passer de ça :
à ça :
Donc là, on se dit : Putain ça commence mal… Le premier n’était déjà pas super, mais le deuxième réussi l’exploit de ne pas utiliser les rares points forts du précédent opus… Classe… Et puis, on enchaîne sur l’action sans chargement et force est de constater que le moteur fait son boulot, et plutôt pas trop mal. Même Stan Lee, habitué à faire son petit caméo dans les films Marvel, à fait un tour dans le jeu, à vous de le reconnaitre !
Alors à quoi on joue là ? Un « click and click » comme j’ai l’habitude de dire pour énerver les fans de Diablo… En ayant dit Diablo, j’ai tout dit, le principe est pratiquement le même, l’arbre de progression en moins.
Les premières minutes sont plutôt déconcertantes… C’est pas vilain, c’est maniable mais c’est aussi un peu fouillis et un poil bourrin…
GRAGEPHISMES :
De ce coté là, rien à signaler de vraiment négatif, à part une caméra un peu capricieuse. D’un autre coté, les éclairages dynamiques sont bien gérés, et il n’était rare, pendant les parties, de s’extasier devant l’ombre projetée de la Torche humaine !
Coté modélisation des Super-Héros, tout va bien ! On nous fera remarquer que Iceman est un peu « chelou » mais, je continu de penser que c’est pas mal pour un perso un peu en manque de charisme ![]()
Iron Man est impressionnant dans sa modélisation, Spidey tout keuss, mais c’est bien normal, et Wolverine aurait mérité quelques poly en plus.
Les différents univers sont très différents les uns des autres, mais assez répétitifs dans les niveaux.
Je m’explique le niveau 1 et le niveau 2 seront très différents, mais dans le niveau 1, on ne trouvera pas de quoi briser la monotonie du décor.
Résumons : Rien de fantastique monsieur (ok c’est nul). graphismes moyens, éclairages sympa, sympa +, modélisation des héros réussie, variété des ennemis loupées.
JOUABILITÉ :
Les coups s’enchainent facilement, les coups spéciaux également, les gâchettes sont bien exploitées et on s’habitue très vite à manipuler son perso à l’écran. Ensuite il faudra réussir à savoir ou est son perso, je vous conseil, de monter dans les options, la luminosité du jeu, car par défaut c’est TRÈS sombre !
Les persos volants volents, ce qui est plutôt agréable et Spider-Man se balade dans les niveaux suspendu à sa toile, c’est assez jouissif. Les personnage du jeu, peuvent déclencher des attaques en équipe. Par exemple Iceman va gelé le bouclier de Cap et celui ci va rusher tout les ennemis avec, les prenant ainsi en tenaille. Ces attaques sont assez dévastatrices, et on aura toujours envi de tester de nouveaux duos pour voir ce que les développeurs ont imaginés, un des point fort du jeu !
On commence le jeu avec un « Level » de base, et plus on avancera, plus on développera ses capacités. Pour les fainéants, le jeu va dispatcher les points d’XP de manière automatique, on peux donc simplement jouer en bourrinant, sans se soucier d’aller dans les menus pour développer son « XP ». Ça présente un coté pratique qui ne m’a pas déplu. A coté de cela, on peux attribuer des compétences d’équipes comme par exemple plus de dégâts sur les attaques de feu. C’est assez bien trouvé et cela vous poussera à créer des équipes bien complémentaires pour bénéficier d’un maximum de bonus.
Vous devrez donc vous occuper de bourriner, tout en gardant quand même un LÉGER coté tactique à l’histoire. Mais bon… faudra bourriner. Notez que dans les décors, pratiquement tout est destructible et « envoyable dans la tronche » des ennemis. Une astuce à 5G : Pensez à défoncer les statues de Fatalis dans le premier acte.
DURÉE DE RAGE :
Les niveaux sont long. Monotone et long. J’ai jouer une bonne partie du jeu en coop, cela sauve un jeu. Si j’avais du jouer en solo, je pense que je me serais fait chier, car les longues phases donjon ne laissent pas de place au scénario. L’histoire semble ne se dérouler que pendant les cinématiques, et c’est bien dommage, car l’histoire c’est le point fort du jeu ! J’ai joué environ 6H au jeu, et je ne suis pas super loin dans l’histoire, ce qui peux laisser présager d’une durée de vie convaincante. Si on ajoute la possibilité d’incarner 2 camps, on peux imaginer revivre une autre expérience. Ajoutons encore l’attrait des attaques en duo qui pousse à varier les équipes, et on obtiens quelque chose de solide.
L’éditeur à prévu de sortir des persos supplémentaires en contenu téléchargeable. Louable intention, faudra voir le prix.
SCENARIO :
Le point fort du jeu. Pour résumer, après une grosse boulette de « Nitro » et des New Warriors, les super-héros sont soumis à une nouvelle loi : le Super-Human Registration Act (Loi de recensement des Sur-Hommes) – La loi impose à toute personne possédant un super-pouvoir ou qui porte masque dans le but de protéger les citoyens des super-vilains de s’enregistrer et de révéler son identité secrète auprès des autorités, dans le but d’encadrer et contrôler ses activités. Évidemment cela ne va pas plaire à tous le monde, et très vite les pros-registration vont affronter les antis-registration. D’un coté, Iron Man dirige les pros, tandis que Captain America entre en résistance et dirige les antis.
L’originalité du jeu, et ce qui prolongera sa durée de vie, c’est la possibilité de choisir et de jouer le coté que l’on désire. Ainsi, vous affronterez, pour les deux histoires, des Boss différents.
Le point faible du jeu, est comme je l’ai dit, que le scénario de ce cross-over n’est réellement exploité que lors des scènes cinématique, ou dans les QG des héros. Ce qui est à mon avis très bien dommage ! Avec un matériau de cette trempe, il aurait fallu plus inclure l’histoire. Le fait également d’ajouter avant que le scénario ne débute vraiment, un prologue avec Dr Doom (Fatalis) est à mon goût plutôt raté. On aurait eu envi de commencer directement par l’histoire avec Nitro qui est tellement moins classique que l’attaque en Latvérie, patrie de Doom.
BANDE SON :
Rien de magique, des pistes dynamiques et Rock, qui appuient assez bien l’action à l’écran.
Les voix des héros sont très fidèles à ce que l’on pourrais imaginer. Cage à juste un pur accent New Yorkais qui fait plaisir. L’attaque spéciale de Wolverine fait peur, il grogne, il rage, il fait flipper
Les voix sont d’ordre générale, très convaincantes.
RAGE FINALE :
De manière générale, je trouve que la technique fait défaut à ce titre. On y trouve du fun, quelques bugs de collision, quelques problèmes de caméra, des attaques en duo très réussies, des éclairages bluffants, des niveaux longs mais monotones, un scénario béton, mais pas tout le temps… En gros, c’est le chaud et le froid !
Ce jeu mérite t’il d’y claquer le prix de 3 pipes sur les quais ? Faut voir… En tant que fan de Marvel et plus spécialement de la saga Civil War, j’ai envi de pardonner. D’un autre coté, je dois avouer que les parties coop avec le Giz étaient très plaisantes, qu’on c’est bien amusé, mais il faut dire aussi, qu »un jeu même pas terrible, deviens toujours plus marrant à 2 ou 3… Bon pas Mercenaries 2, ok Biggie…
En résumé, j’ai passé un bon moment, j’ai envi d’y rejouer, de débloquer les Héros que je n’ai pas, mais uniquement en Coop avec le Giz. A tester donc chez un/avec un pote pour se faire une idée, mais tout n’est pas à jeter dans ce titre, loin de là… il faudra seulement de temps en temps être « cool »,laisser passer les petits bugs et les longueurs et profiter des bons moments.
Pour info, voilà la liste des persos jouables, et il faut savoir que chaque supports à son lot de persos exclusifs :
Le jeu est disponible sur :
Nintendo DS, PlayStation 2, PlayStation 3, PlayStation Portable, Wii, Xbox 360
RageTest : Mini Ninjas
by TiLiCk on sept.11, 2009, under Games, Others, Ragetaste, Reviews
Aujourd’hui on va parler de Mini Ninjas, un jeu d’aventure/action avec des minis gens et puis aussi des ninjas (si si j’vous jure…). C’est les danois de IO Interactive, à qui on doit les sérieux et violents Hitman et Kane & Lynch, qui ont développés cette bouffée d’air frais qui m’a plutôt bien surpris compte tenu de son univers dessin animé pour enfant qui pourrait en repousser plus d’un.

PREMIÈRES MINUTES DE RAGE:
Ça commence par une intro basée sur des effets d’ombres, style japonais (ça tombe bien pour des ninjas). C’est plutôt sympa et bien fait. La voix off française qui s’occupe du doublage apporte un sérieux certain à l’histoire pour nous faire comprendre à quel point notre quête est importante et dangereuse: un sorcier, qui utilise une magie interdite, transforme en méchants soldats tous les animaux afin de contrôler le pays! Plusieurs ninjas ont été envoyés pour contrer l’ennemi mais ils ne donnent plus signe de vie. C’est là que Hiro et Futo entrent en jeu. Ce sont les deux derniers ninjas et loin d’être les meilleurs mais il faudra faire avec…
Le jeu commence par un entrainement afin de manier au mieux notre héro (on échanger entre Hiro et Futo en plein jeu). L’entrainement fini, on part donc botter les fesses des méchants soldats pour libérer les animaux et le pays! Au fur et à mesure que l’on tue des méchants, notre expérience augmente et on apprend de nouvelles techniques et invocations pour être encore plus fort. On peut par exemple transférer son âme dans le corps d’un animal et s’en servir pour attaquer ou pour trouver des objets. Le soft est très vite attachant de part son univers et son humour.
GRAPHISMES:
On aime ou on n’aime pas, personnellement je trouve cela bien rafraichissant. C’est moyennement joli et détaillé mais c’est mignon, décalé, coloré et propre. Il n’y a rien qui ne sert à rien et ça, j’aime! Cela change des jeux où dans le désert on trouve des voitures, des caisses et je ne sais pas quoi… Ici on a des arbres, de l’herbe, de l’eau, des maisons et ça suffit largement!! Il y a plusieurs types d’ennemis bien différents les uns des autres: des petits, des gros, des archers, des gardes avec des lances…
JOUABILITÉ:
Le personnage se manie très bien et facilement. Les commandes sont simples et intuitives mais, parce qu’il y a un mais, la caméra n’est pas la meilleure qui soit… Par moment on a un peu de mal à suivre l’action pour peu qu’on y ait touché au stick de la caméra. Mais ce problème apparait dans beaucoup de jeux de ce type, on fait donc avec, même si au final on est un peu déçu… C’est le seul vrai défaut que j’ai pu constater pour ce jeu. Il est à noter que plusieurs ninjas sont jouables au fur et à mesure de l’histoire et qu’ils ont chacun un style de combat particulier. Comme tout bon ninjas qui se respecte, on peut se cacher dans les hautes herbes, escalader des murs,utiliser des shurikens, des bombes, de la magie (boules de feu, tornades…) et j’en passe…
DURÉE DE RAGE:
Le jeu a l’air moyennement long mais suffisamment pour prendre du plaisir comme il se doit. De plus, il y a de nombreux objets et parchemins à trouver dans tous les niveaux, et on peut recommencer n’importe quel niveau pour y retrouver ce qu’on a pu rater. La durée dépendra si vous voulez découvrir tout le jeu ou pas.
RAGE SON:
Ni bonne, ni mauvaise, les voix françaises sont tout du moins correctes. Il faut souligner que les développeurs ont eu la bonne idée de garder certaines voix et expressions japonaises, ce qui apporte un petit plus à l’ambiance. Sinon pas grand-chose à signaler.
TAUX DE RAGE:
Le verdict? On a là un bon jeu attachant et marrant, au design particulier et unique, auquel on joue avec plaisir. Ce n’est pas non plus un grand hit mais il a le mérite de nous apporter une alternative aux jeux dit « sérieux » et on se prend facilement au jeu. Si vous voulez du changement, n’hésitez pas.
RageTest : The Beatles Rock Band.
by Gizounours on sept.10, 2009, under Games, Guitar Hero, Images, Musique, Others, Photos, Ragetaste, Reviews, Rock, Trailers, Vidéos
Nous y voili voilu, le RageTest de The Beatles : Rock Band, le jeu que j’ai dans mes mimines depuis quelques jours et qui, vous allez le voir, vous réserve plus d’une surprise, que vous soyez un « pro-guitarhero » ou pas.
Pour situer un peu l’affaire TB:RB est le nouvel opus de Rock Band, à défaut d’avoir un véritable Rock Band 3 ou seulement un pack de chanson Rock Band compatible les petits gars de Harmonix se sont offert les droits des chansons et des archives « Beatles » et se sont lancé dans un « vrai » jeu rendant honneur à ce qui restera certainement le plus grand « ROCK BAND » de tous les temps, qu’on aime ou pas.
Yoko Ono, la veuve de John Lennon a participé au développement du jeu et, semble-t’il, a totalement effrayé les petits gars de Harmonix qui n’ont eu de cesse de recommencer les graphismes du jeu afin que cela se rapproche le plus possible de SA vision du groupe…qu’elle a quand même connu de l’intérieur…si vous voyez ce que je veux dire ! (Elle est aussi à l’origine de la séparation du groupe…mais je ne m’étalerais pas sur le sujet)
PREMIÈRES MINUTES DE RAGE:
Une fois la galette dans la console, premiers frissons, la présentation du jeu est tout simplement incroyable, que ça soit au niveau des chansons choisies (normal) mais surtout au niveau artistique où l’on passe d’un style 2D des plus attrayants à une sorte de rêve éveillé en images de synthèses…autant le dire, le décor est planté, nous voilà dans LE MONDE des Beatles.
Une fois la présentation passée nous voilà au menu, rien d’incroyable, du « Quickplay », le mode Histoire et tout ce que l’on connait des anciens Rock Band (sauf la « infinite setlist »…mais c’est pas plus/un mal).
On lance donc le mode Story et on est directement envoyé au Cavern Club en 1963 pour se faire les doigts sur Twist & Shout, un des nombreux standards des Beatles que tout le monde s’étonnera de chanter même en jouant d’un instrument.
On repère directement l’aspect graphique vraiment soigné du titre, les Fab Four sont reconnaissable d’un coup d’œil, la scène et les instruments bien d’époques et on apprécie vraiment de pouvoir se prendre pour Paul ou John. Au fil des « concerts » on passera d’une époque à l’autre, les Beatles eux même changeront d’apparence en fonction de leur époque, jeune et pimpant en 63, barbus et babacool en 66-67 pour l’album Abbey-Road…bref du tout bon…on les retrouve même déguisés pour « I Am The Walrus », chanson culte reprise par Oasis très brillamment en concert (R.I.P. Oasis)
La « partition » quand à elle est du domaine du connu, les icônes étant à peine plus large et moins « métalliques » que sur les Rock Band originaux, c’est vraiment « classieux » et ça s’adapte bien à l’époque.
GRAPHISMES:
Comme dit plus haut les graphismes sont vraiment représentatif des Beatles et de leurs univers au fil de leurs albums et de leurs carrières, chacune des 10 scènes se distinguent par le changement des musiciens et quelques effets psychés viennent ici et là mettre un peu l’ambiance. Du très très bon ! Le mode « starpower » avec les petites fleurs qui tournent est vraiment mimi…et lisible, ce qui est, de loin, le plus important.
JOUABILITÉ:
C’est du Rock Band pur et dur, bien moins permissif que les Guitar Hero (à partir du 3) et même si les premières ziks sont facilement gérables en Expert (je joue depuis Mai 2007) certaines sont quand même bien corsées au niveau des rythmes changeants…mais on en attendait pas moins, surtout que les musiques calmes sont plutôt faciles (forcément).
L’une des grandes nouveautés du jeu est la chanson à « cœur », c’est à dire avec plusieurs chanteurs qui chantent en même temps avec des tons différents. Un didacticiel assez incroyable est d’ailleurs à disposition et permet à vraiment tout le monde s’y essayer, en jouant d’un instrument ou pas…une véritable nouveauté qui donne envie de chanter…encore et encore…
DURÉE DE RAGE:
Du haut de ses 45 chansons plus des DLC qui arriveront par la suite (albums complets, le premier prévu étant Abbey Road) la durée de vie est bonne mais sans plus…c’était sans compter bien sur sur tous les reportages bonus, les photos qu’on débloque à chaque chanson que l’on fasse 3 ou 5 étoiles (1 photo si on fait moins de 5, 2 si on fait les 5), retraçant à merveille l’époque des Beatles et la Beatlesmania. Il y a même des extraits radiophoniques des Beatles souhaitant un joyeux noël aux anglais, vraiment fabuleux.
On pourra retourner sur le jeu afin de perfectionner ses scores, jouer online…ou bien s’amuser avec ses amis, encore et encore…l’effet jeu musical en gros.
RAGE SON:
Le jeu sort le même jour que la réédition de tous les albums des Beatles, donc niveau son on a de l’original qui sonne merveilleusement à l’oreille. Pas de souci là dessus.
45 chansons des Beatles et quelques une qu’on devra raquer comme « All You Need Is Love » qui est sortie aujourd’hui sur le marketplace pour 160pts. L’avantage est que l’argent va directement dans les poches de Médecins Sans Frontières, donc pas de regrets là dessus.
TAUX de RAGE:
En résumé The Beatles : Rock Band est le jeu à posséder qu’on pense aimer les Beatles ou non, qu’on pense préférer Guitar Hero ou pas. Le jeu est fun, même pour ceux qui préfèrent GH et pensaient ne jamais s’amuser à jouer du Beatles (trop lent diront certains). Ce jeu est à la hauteur du groupe, très bien fini et imparable au niveau de ses classiques.
SO de TiLiCk:
N’ayant jamais vraiment accroché à Rock Band 1 et 2, car trouvant ça trop mou comparé à Guitar Hero, je me suis quand même lancé dans RRB. Adorant les Beatles, je ne voulais pas rater ça!! Et je n’ai presque pas été déçu. Pourquoi « presque » me direz-vous? Parce que je trouve ça toujours aussi mou… Par contre le reste, c’est du tout bon!! La bande son est géniale, faut aimer les Beatles bien sûr (pas vrai Biggy?), on sent que les morceaux ont été remasterisés comme l’a souligné Serj. Visuellement, c’est joli sans plus, mais les effets visuels des clips collent parfaitement à l’univers des Beatles et on prend un pied d’enfer à jouer tous les tubes. En deux mots: à posséder!
Pour finir, pour les curieux qui ont la flemme de chercher, voici les différents « lieux » de concerts et la tracklist qui va avec :
Cavern Club (1963)
1. Twist And Shout
2. Boys
3. Do You Want To Know A Secret
4. I Saw Her Standing There
Ed Sullivan Theater (1964)
5. I Want To Hold Your Hand
6. Can’t Buy Me Love
7. A Hard Day’s Night
8. I Wanna Be Your Man
Shea Stadium (1965)
9. Ticket to Ride
10. I’m Looking Through You
11. Eight Days A Week
12. If I Needed Someone
13. I Feel Fine
Budokan (1966)
14. Day Tripper
15. And Your Bird Can Sing
16. Drive My Car
17. Taxman
18. Paperback Writer
Abbey Road (1966-1967)
19. Yellow Submarine
20. Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band*
21. With A Little Help From My Friends*
*Played as a single track.
22. Lucy In The Sky With Diamonds
23. Getting Better
24. Within You Without You / Tomorrow Never Knows
25. Good Morning Good Morning
Abbey Road (1967-1968)
26. I Am The Walrus
27. Hello Goodbye
28. Hey Bulldog
29. Back In The U.S.S.R.
30. Dear Prudence
31. While My Guitar Gently Weeps
Abbey Road (1968-1969)
32. Helter Skelter
33. Revolution
34. Birthday
35. Octopus’s Garden
36. Something
37. Come Together
38. Here Comes The Sun
Rooftop Concert (1969)
39. Dig a Pony
40. I’ve Got A Feeling
41. Don’t Let Me Down
42. I Me Mine
43. I Want You (She’s So Heavy)
44. Get Back
Encore
45. The End




















