Ragetaste
RageTest : DiRT 2.
by Gizounours on sept.08, 2009, under Games, Images, Others, Photos, Ragetaste, Reviews, Trailers, Vidéos

Un jour, Un Ragetest vous allez finir par dire…mais bon tant qu’on à la motivation on va pas s’arrêter en si bon chemin.
Aujourd’hui c’est moi qui m’y colle avec le test de Colin McRae : DiRT 2 sur x360. Alors petit rappel des faits, Colin McRae est une série qui a commencé sur les chapeaux de roues sur PSX en juillet 1998 et s’est directement hissé au niveau de la simulation de rally ultime…dépassant de part le fait V-Rally premier du nom et sa suite.
Codemasters savait alors qu’ils avaient frappé un grand coup et n’hésitèrent pas, 2 ans après, en juin 2000 à nous sortir la suite sur cette même plateforme. Par la suite Colin McRae se déclina sur un peu toutes les plateformes existantes, avec des version 3, 04 et 2005 qui n’auront vraiment pas marqué les esprits.
DiRT débarqua alors sur 360 en 2006 et la nouvelle référence du genre apparu. Entre temps Colin McRae, qui était un champion de Rally écossais décéda dans un accident d’hélicoptère avec son fils en septembre 2007. Paix à leurs âmes…
On pensa alors la licence morte jusqu’à l’apparition de DiRT2 sur laquelle Codemasters a fait beaucoup de pub…sans l’appellation Colin McRae qui est pourtant de retour dans le jeu final.
PREMIÈRES MINUTES DE RAGE:
Les menus en mettent plein la vue, comme dirait pipomantis « à chaque menu c’est comme une faciale…à chaque fois », tout en 3D, super design, super fun, super musique…et toujours les explications de Dave Mirra qui nous lance dans notre première course, à Londres, petit tracé, 2 tours, 5 concurrents…et le niveau de difficulté choisi, pour moi, a été « sérieux », juste au dessus du niveau « recommandé »…mais il y en a encore tellement derrière, on sent que le taux de progression sera là, la difficulté avec.
J’avoue, avant de me lancer dans la course j’ai monté le niveau de difficulté (comme dit précédemment)…mais j’ai désactivé les dégâts de la voiture…du moins pas de façon graphique, je pense que je n’aurais pas eu le courage de relancer la course à chaque fois que j’aurais plié un peu de taule en collant ma porte contre celle d’un gentil adversaire qui se serait senti lésé sur le coup…et m’aurait laissé passer par la suite. Oui je sais, c’est ça la course pour moi ! MOUHAHAHAHA. pardon.
Première course donc…et pas si simple que ça, il faut bien maitriser les freinages avec la voiture « de base » sinon c’est directe dans les murs, les pneus ou autre…et pour repartir de là chaud chaud chaud. Mais quel plaisir de réussir à doubler les 2 premiers, Mirra et Justice…et une fois qu’on a maitrisé cette première course on sait qu’on est paré pour la suite, dans des espaces plus ouverts ou avec des voitures un peu plus…musclées.
GRAPHISMES:
Les graphismes nous chatouillent les rétines comme jamais, le moteur de DiRT premier du nom, que l’on a retrouvé dans GRID l’année dernière fait toujours de jolies prouesses, et au fil des courses et des pays parcourus on se rend vite compte de la qualité des textures qui nous impressionne toujours un peu plus (les graviers en Croatie tuent la gueule par exemple, les petits murets qui s’effondrent quand on tape dedans aussi…), les menus, comme je le disais plus haut sont super design, super bien animés et vraiment bluffant…sans parler des loadings très rapides qui se fondent avec le reste du jeu…bref tuerie.
JOUABILITÉ:
La jouabilité, dans un premier temps, est assez compliquée, enfin j’entends par là très sensible, et mérite donc un temps d’adaptation…mais c’est un jeu de rally et j’ai plus vraiment l’habitude, j’avoue. Mais au bout de notre première course « maitrisée » de bout en bout, on y pense plus et chaque nouveau véhicule acheté ou gagné se maniera d’une manière vraiment instinctive, avec évidemment des différences entre les véhicules plus lourds (comme les Hummer) et les autres. Du très très bon donc…et le système de « flashback » (ou je ne sais plus quel nom ils lui donnent) permet quelques petites erreurs rattrapables donc en déclenchant le « instant replay » et relançant la course avant le coup de volant fatal…pratique !
DURÉE DE RAGE:
J’ai donc pu jouer un peu plus d’une heure au jeu et on sent déjà que le jeu sera très long, on commence avec l’Angleterre, mais au fil des courses et des XP gagnés on ouvre d’autres circuits sur d’autres terrains comme le Mexique, le Japon, la Croatie ou le Maroc…sans parler des X-Games se débloquant dès le niveau 8 (j’en étais au 6 au bout d’une heure). Dépaysement au possible, sans parler des différents modes de jeux qui relancent sans cesse l’intérêt, du 1 vs 1 contre les pros aux courses de Hummer aux courses à « checkpoint » où, au lieu de devoir passer entre 2 drapeaux ou autre, nous fait rentrer dans des petites balises jaunes, ce qui rend la chose finalement tout de suite plus accessible…et vraiment fun ! On peut monter jusqu’au niveau 30 et le nombre de course se monte à 41 (si j’ai bien repéré sur le menu des stats/achievements, toujours très précis et bien foutu sur les jeux Codemasters). Sans parler du mode Multiplayer que je n’ai évidemment pas testé par manque de joueurs…et mon compte live toujours ban pour les 10 prochains jours (Stephen Toulouse…GRRRRRRRRRRR !).
Pour conclure sur la durée de vie, en plus de débloquer toujours plus de courses et de pays, à chaque fin de courses on débloque de nouvelles peintures pour son bolide…mais aussi des jouets pour le tableau de bord ou son rétroviseur…les 2 premiers étant un crâne rappelant de loin le très bon Sir Daniel Fortesque…et le second n’est autre que notre avatar pendu au pare-brise par une petite chaine autour du rétroviseur…voilà une addition plus que bienvenue…j’adore !
RAGE SON:
La bande son m’a vraiment étonné par son agressivité et son bon goût, du Rock plutôt bien choisi collant très bien à l’ambiance « caravane du désert parcourant le monde avec pour seul but…chouchouter notre voiture », vraiment très très bon. On se croirait dans un jeu Electronic Arts tellement c’est bien choisi :p
TAUX de RAGE :
Alors en conclusion que dire ? Je ne suis pas grand fan de jeux de courses depuis les premiers Gran Turismo (et surtout les Ridge Racer, dans un autre registre, que j’ai toujours aimé), et pourtant l’habillage, les graphismes, l’ambiance qui nous plonge vraiment dans le monde des courses de Rally autour du monde, nos copilotes sont sympa et les commentaires des pros entre chaque courses est vraiment gratifiant, rien d’extraordinaire mais ça marche…du moins sur moi ! Je ne pourrais donc QUE conseiller ce jeu à tous les amoureux de sports automobiles en attendant de voir la semaine prochaine ce que donnera Need For Speed : Shift et encore un peu plus tard Forza 3 (sans parler de GT5 si vous avez une PS3). Un must have qui continue très bien cette reprise des sorties d’automne après les très bons Guitar Hero 5, Batman: Arkham Asylum et Halo: ODST…qu’on a donc très bien fait de « RAGETESTER »
RageTest : Halo 3 ODST
by TiLiCk on sept.07, 2009, under Games, Others, Ragetaste, Reviews
Nouveau RageTest et nouveau testeur, pour vous servir! Aujourd’hui on va parler de Halo 3: ODST. Je vous vois venir, vous allez dire: « ODST ? Kezako ? » Et bien se sont les Orbital Drop Shock Trooper, des fantassins largués depuis orbite directement sur le champs de bataille. Exit donc notre ami Master Chief, ici on contrôle un…troufion. Pourquoi pas…
Autre chose, le jeu est livré avec 2 DVD: le jeu sur le premier disque et Halo 3 Mythic sur le second. Ce dernier est en fait la version complète du 3 original avec 3 nouvelles cartes, les packs « Legendary », « Heroic », et « Mythic », l’amélioration graphique du ODST et un accès à la future bêta multijoueur de Halo Reach. Sans plus rager, passons tout de suite au test!!

PREMIÈRES MINUTES DE RAGE:
Halo oblige, le jeu se déroule un peu à la façon d’un film hollywoodien. On se retrouve dans une salle de conférence avec plusieurs soldats qui discutent de la future mission et de conneries en tout genre. Bla bla bla… Après un écran de chargement, on se réveille dans une capsule crachée en hauteur, on ouvre la porte, on saute et nous voilà en pleine ville ravagée et… Tout seul… Merde y sont où les autres? Premiers changements, l’HUD a été modifié, mais ça on en reparlera dans la partie graphisme, et on a une nouvelle arme, une mitraillette avec silencieux. Alors on avance histoire de retrouver ses amis, on tue quelques méchants pas très forts, même en légendaire, mais ayant quand même reçu quelques coups, je me cache pour retrouver ma vie. Et là, 2e changement, ma vie ne remonte pas… Ok faudra faire plus attention que dans Halo 3 et trouver des kits de soins… On continue d’avancer et rapidement le niveau se termine. Et là je me dis: “ZzZzz Qu’est ce que c’est mou…” Heureusement ça va un peu changer par la suite!
GRAPHISMES:
La première chose qu’on remarque est donc la modification du HUD. On a vraiment l’impression de voir depuis le casque du personnage surtout lorsqu’on passe en mode amplification! Lumière intensifiée, ennemis repérés en rouge, objets interactifs repérés en bleu. On a droit aussi à une boussole à 360° pour se retrouver facilement dans la ville et d’une carte accessible via le bouton back. Deuxième remarque, le jeu est un peu plus beau que son ainé. Rien de transcendant certes. Aliasing, textures plates, distance d’affichage moyenne, bugs de collision… Mais on sent qu’un effort a été fourni et c’est pas pour nous déplaire même si la comparaison avec Batman Arkham Asylum fait très mal au jeu de Bungie… La ville est plutôt vaste et se parcours sans temps de chargement visible, un bon point!
JOUABILITÉ:
Rien à dire. C’est du très bon!! On retrouve rapidement nos sensations passées et diriger notre soldat à la manette se fait de manière très intuitive. Le tout est gâché par les bugs de collisions qui nous font bien rager par moment et de décors assez répétitifs. Les véhicules sont toujours de la partie et se pilotent sans gros problèmes. Mais dans l’ensemble, on prend beaucoup de plaisir à déplacer notre soldat.
DURÉE DE RAGE:
Coté solo, autant vous le dire tout de suite, ce n’est pas pas folichon… Une petite après-midi suffira pour terminer le jeu. Mais il faut rappeler que le jeu vendu 50€ est plus un addon qu’un vrai jeu à part entière. Et c’est là que le multi fait son entrée avec le nouveau mode Baptême du Feu », copie conforme du mode Horde de Gears of War 2: le but étant de survivre le plus longtemps possible à plusieurs vagues de Covenants de plus en plus forts. C’est vraiment addictif et apporte du sang neuf au jeu. Ajouté à cela les 24 cartes des packs et les 3 nouvelles et vous aurez de quoi jouer pendant des jours sur le net avec vos amis sans vous lasser.
RAGE SON:
Du lourd! Les musiques sont vraiment très bonnes et colle parfaitement à l’ambiance. Les bruits des armes n’ont pas changés et sont toujours de bonnes factures, les Covenants poussent toujours des cris convainquant et les bruits de la ville en ruines avec les téléphones, les klaxons des voitures et les avions qui passent nous immergent vraiment dans le monde d’Halo. Cela apporte vraiment beaucoup à la partie solo du jeu qui en elle même est assez molle au niveau action.
TAUX DE RAGE:
Alors que penser de ce Halo 3 : ODST? Et bien, sans être original, c’est du Halo 3! C’est-à-dire d’un coté, un jeu solo assez mou dans l’ensemble avec des passages vraiment excellents, et un multi très fun et addictif sur lequel on reviendra souvent. Des graphismes bien mais sans plus, avec une ambiance sonore très réussie et au final, une impression de rester sur sa faim et de déjà-vu. Un jeu donc fait pour le multi. Si vous vous lancez dans le mode solo, préférez le mode légendaire en Coop, c’est plus intéressant. Et si vous vous lancez dans le multi, attention aux nuits blanches ! A quand un Halo avec un solo et des batailles épiques et brutales de rageux à la Gears of War (encore lui ?!) ou Call of Duty ?!
RageTest : Batman Arkham Asylum
by Dblow on sept.02, 2009, under Games, Ragetaste, Reviews
Voici le deuxième RT de Rageux.info, et c’est moi qui m’y colle. Pourquoi moi ? Et bien parce que je voulais d’abord tomber le test de Star Ocean, et que finalement le jeu était bien trop répétitif selon moi pour mériter un gros test.
Mais parlons plutôt du sujet du jour : Batman Arkham Asylum
Lorsque l’on parle de la licence Batman, on parle souvent d’une licence exploitée sans respect du matériau d’origine.
Batman est un personnage créé par Bob Kane et Bill Finger dans Detective Comics #27 en 1939.
C’est un super-héro sans pouvoir, qui ne compte que sur sa force et ses talents de détective.
Je ne vous refait pas l’histoire, nous la connaissons tous plus ou moins. Parents tués par un voyou à la sortie d’un cinéma. (Un Mars et tout mon respect à celui qui me donne le nom du film dans les comments
) – Élevé par Alfred le majordome de la famille Wayne.
Au prix d’un entrainement monstre, il devient Batman, héro costumé qui lutte contre le crime dans la ville imaginaire de Gotham City.
Le cinéma nous a habitué à de sombres daubes concernant Batman… What else… Heureusement Christopher Nolan à remis de l’ordre dans tout ça en offrant 2 perles d’adaptations : « Batman Begins » et « The Dark Knight » (Merci Biggie pour le bluray je te le rends bientôt
).
Du coté des jeux vidéos, il y a eu beaucoup d’adaptations des films mais jamais rien qui nous ai vraiment fait vibrer. Plus récemment on a vu Lego Batman. Rien de fantastique.
Aujourd’hui voilà de quoi on parle :
Alors tout de suite, on sent la différence.
Entrons dans le vif du sujet !
PREMIÈRES MINUTES :
On s’emballe toujours un peu quand on lance un jeu pour la première fois. Ouah c’est génial ! Oula trop bien mal fait ! Wouah les ziks !
Là c’est pareil. On commence par un menu impeccable, sobre, dark.
On lance une partie sans trop se soucier des options, on est sur console.
Et là, ça commence : Une courte intro nous met dans l’ambiance, Batman conduit le Joker menotté dans la Batmobile, en direction d’Arkham. Cela dure à peine une vingtaine de seconde et tout de suite, on retrouve le principe inventé par Half-Life avec l’intro interactive :
On prends directement le contrôle du chevalier noir (il est monstrueusement balaise, ça fait plaisir !) et l’on va suivre l’arrivée du Joker à l’asile. On va y croiser une flopée de personnage de l’univers pendant que le générique s’égraine sous nos yeux. Paul Dini au scénario… hum c’est du tout bon ! Je n’en dit pas plus, pour ne pas spoiler cette première partie qui annonce vraiment la couleur !
JOUABILITÉ :
Arrivé à Arkham, on est pratiquement tout de suite obligé de se battre. La violence ne résout rien, mais à Arkham, c’est presque tout ce qui reste.
Tout de suite, on prends plaisir à défoncer les cranes des hommes du Joker, qui arrivent par vagues.
Ça se manipule tout seul, c’est intuitif, le rendu à l’écran à impressionnant, et on ressent vraiment une impression de force en manipulant le Dark Knight. De plus les coups portés, inspirés des techniques du MMA, sont très réalistes, avec juste ce qu’il faut d’ajout fantaisiste pour marquer le coté Super-Héros et la supériorité du personnage que l’on manipule. On pourra également éliminer de manière plus discrète « façon Snake » les ennemis trop lourdement armés pour Batman.
Un peu plus loin dans le jeu, voilà que l’on se souvient que Batman est aussi un détective ! Et là, c’est pour moi LE gros plus du jeu. En effet, tous les gadgets les plus fou développés par Lucius vous seront utiles ! Pas tous au départ bien sur ! Vous devrez par le biais de votre expérience acquise au fur et a mesure de votre progression dans le jeu, les développer afin de profiter de leur potentiel maximum. Le Batarang, par exemple, qui pourra une fois amélioré, devenir un « Batarang dirigeable » avec vue embarquée, et ainsi de suite avec tous les gadgets de la panoplie Batman : Grappin, Explosifs, Système de hacking… Tout juste HUGE ! Ceci vous permettra de pouvoir mener l’enquête au sein d’Arkham, vous devrez vous frayer un chemin, retrouver des pistes, des personnages, et votre instinct de détective et vos gadgets vous seront alors fort utile ! Ce coté du personnage, peu souvent exploité dans les médias autres que celui de la bande dessinée, retrouve ici sa vraie place dans la mythologie du personnage !
Pour résumer, les combats sont fluides, impressionnants, nerveux, les phases infiltration sont bien gérées, on peux se planquer de partout et on utilisera souvent le décor pour éliminer des ennemis.
D’autre part, les enquêtes-énigmes du jeu sont juste assez ardues pour vous triturer les méninges, mais rien qui bloquerait la progression dans le jeu par exemple.
GRAPHISMES :
UNREAL Engine. ‘Nuff said.
Pour être plus complet, c’est très impressionnant. On à rien de spectaculaire ou de jamais vu à l’écran, c’est vrai, mais la vraie richesse du jeu réside plus dans son GAME DESIGN que dans son coté « technique affichée à l’écran ». Tous les effets utilisés, l’ont étés dans d’autres jeux (GOW – GOW2) mais le travail d’adaptation de l’univers est tout simplement incroyable et rends vraiment bien à l’écran.
Notons une vue « Détective » Très efficace, qui bien qu’encore une fois n’offrant rien de révolutionnaire dans la technique, nous propose une vision vraiment bluffante en terme de gameplay. Je n’en dit pas plus, pour ne pas gâcher encore une fois le plaisir de la découverte.
Une réussite totale en somme sur le plan technique. Notons simplement le bug habituel des textures qui s’affichent au fur et à mesure. Cela se fait de manière progressive, et pour peu que l’on copie le jeu sur son Disque Dur, on règle le problème, bien que cela n’ai rien de vraiment gênant au final.
AMBIANCE :
Tout est là. Il ne manque rien de l’univers de l’homme chauve-souris. Le Joker est taré, Batman est sombre et puissant, Gordon est droit comme la justice, les méchants sont encore plus méchants, et on à vraiment pas l’impression que l’on nous prends pour des enfants. C’est très adulte, efficace, et surtout cela respecte de A à Z l’univers vieux de plusieurs décenies de DC Comics. Les musiques sont peu présente, et l’ambiance sonore est bien glauque ! Les entretiens avec les patients que l’on retrouve disséminés dans l’asile sont juste flippant !
Les doublages FR sont au poil ! J’ai pu reconnaitre pas mal de voix de nos amis doubleurs de séries, et le Joker et Batman sont doublés à la perfection !! oui la perfection ! Un bonheur.
DURÉE DE VIE :
Il y a plusiers façon de jouer ce jeu. La manière forte : on fonce droit au but, sans se soucier des Mystères à résoudre, se contentant des énigmes qui empêchent la progression.
Soit la manière douce. Rassurez vous, ça castagnera autant, seulement vous pourrez prendre un peu plus le temps de faire des allers-retours dans les différents zones afin de trouver tous les mystères laissés à votre attention par Edouard Nigma – L’Homme mystère.
Quelque soit celle que vous choisirez vous en aurez pour votre argent, car le jeu impose quelques va et viens dans les couloirs d’Arkham, mais la progression reste toujours assez motivante pour continuer. Je ne vous donnerais pas « d’heure de jeu » car je trouve personnellement que c’est une info qui n’a pas de sens.
CONCLUSION :
Car il en faut bien une !
Ce jeu est une tuerie. C’est un bonheur de retrouver une ambiance si souvent mal traitée, un personnage qui en a vu de toutes les couleurs (what else ?) dans une adaptation vidéo ludique maitrisée de A à Z.
Il y a beaucoup de points que je n’ai pas abordé, comme les Défis, qui ne sont pas intégrés dans l’histoire. Ou encore les fiches personnages très complètes et détaillées, illustrées par Carlos D’Anda, un grand du comics américain. Il y a aussi les figurines, inspirées de Resident Evil 5. Bref, que des bonnes chose !
A noter que la version PS3 propose d’incarner de manière exclusive à la plateforme, le Joker dans le mode défi – Why not?
Développé par Rocksteady et édité par EIDOS, le jeu Batman Arkham Asylum mérite largement sa place dans votre ludothèque.
La démo est disponible sur les 3 supports : Xbox360 – PS3 et même PC.
RageTest : Guitar Hero 5.
by Gizounours on sept.01, 2009, under Games, Guitar Hero, Ragetaste, Reviews
- Bon premier essai, je sais pas encore ce que ça va donner mais je me lance, le premier RAGETEST (imaginez CRASHTEST…mais en plus rageux) de l’ère v1337.
Comme vous avez pu le comprendre il y a quelques jours, j’ai eu la chance de pouvoir mettre la main sur le jeu US de Guitar Hero 5 un peu avant sa sortie, le jeu étant toujours REGION FREE (et surtout toujours out aux states avant nous…mais passons).
Premier Choc :
* Une fois le jeu lancé la première chose qui frappe c’est les graphismes qui sont devenu un peu plus fin, dans le style de rock band, rien de d’exceptionnel mais ça fait toujours plaisir.
* Ensuite on lance la première partie, ça tombe bien on commence directe par Song 2 de Blur (grrrr), on choisi nos persos…ahhhhhhhhhh, on peut prendre nos avatars, nickel, on teste directe avec MrNanick & Vanpepere, c’est parti, je suis en expert guitar, MrNanick en expert bass et Vanpepere…easy mic…eh oui, il avait pas pensé à prendre sa guitar…et on a eu la flemme de monter la batterie, too bad !
Premières Sensations :
* Nouveau choc…les notes CULTES de la partition de Guitar Hero brillent quelque peu…limite assez pour que je me demande ce qui me dérangeait pendant les premiers refrains…mais on s’habitue super vite, on fini la chanson, on gagne nos 5 étoiles et…ohhhhh, 3 étoiles prévues pour les défis spécifiques à un instrument (ou au groupe). Après un premier calcul on peut donc avoir 8 étoiles par chanson…et puis finalement non, c’est 9, si la chanson est réalisée en perfect, nous obtenons les étoiles en or…+1 neuvième. niiiiccccceeeeeee
Durée de Rage :
* Attardons nous un peu sur les différents défis, plutôt faciles d’accès en Or ou Platine…le diamant est plutôt corsé en général…tout dépendant évidemment du type de défi et de la difficulté dans laquelle vous jouez…mais bon, c’est bien vu dans l’ensemble. Les défis débloquent des fringues ou des instruments, plutôt bien trouvé.
* Les salles se débloquent en fonction des étoiles engrangées au fil de la carrière…carrière jouable d’ailleurs avec une ergonomie parfaite et facile à 4 dans toutes les configurations d’instruments possible…même avec des gens « random » sur le net, bien joué activision.
Ragelist :
* La tracklist est des plus plaisantes, ce qui nous change du raté colossal de l’année dernière dans le 4, nous avons du Nirvana, du Muse, du Raconteurs, du White Stripes, du Beastie Boys…et j’en passe, toutes plus kiffantes à jouer les unes que les autres (surtout en expert).
Difficuly :
* La difficulté est progressive mais jamais vraiment surhumaine pour peu que l’on connaisse déjà la recette Guitar Hero. Perso je n’ai pas éprouvé de grandes difficultés et j’ai quasiment fini toutes les ziks qui me débloqueront la dernière salle de concert…et donc certainement les morceaux les plus ardus
RageConclusion :
* Pour conclure (alors que finalement je n’ai donné aucun nom de rubrique à mes commentaires…la loose) je dirais que je suis particulièrement heureux de voir le bond en avant que Guitar Hero, dans sa forme « original » (pas les spin off metallica & co qui valent ce qu’ils valent), rattraper joyeusement le maintenant « vieux » Rock Band 2 qui reste pourtant toujours une référence…ou plutôt « restait » aux vues de toutes les options possibles, d’import de musiques & co des anciens GH…bref un bon cru qui devrait voir le nombre de fans s’accroitre encore un peu plus. Un jeu qui nous permet de nous échauffer avant d’attaquer dès la semaine prochaine le très attendu Rock Band Beatles.
Pour finir, pour ceux qui sont curieux, voici la zik « bonus » du jeu qui donne 50G lorsqu’on arrive à la finir…crazy songs that is.
















